Sarkomythe
Qui je suis ; pourquoi Sarkomythe ?

Yannick Cabrera, 15 ans, lycéen -> Qui je suis ?
Eh bien je suis d'abord et avant TOUT un passionné de politique. D'où aujourd'hui la raison d'être de ce blog.
J'ai toujours aimé cela, mais pas comme l'on aime un temps, une période, comme le hobby d'un moment ; c'est quelque chose de très profond que j'ai toujours ressenti, dès le plus jeune âge. Je saurai difficilement l'expliquer. Alors qu'au CP les autres disaient vouloir devenir gendarmes ou pompiers, moi je répondais tout aussi sûr de moi "homme politique". Et, aussi étrange ou "spécial" que ça puisse paraître, j'avais une idée claire là-dessus. Je savais que dans "Politique" il y avait aussi "politique politicienne" ou "petite cuisine de coulisses". En clair, contrairement aux autres, mon rêve n'était pas d'exercer un métier IDEAL. A vrai dire je portais très peu d'intêret à la chose, ce fut l'époque où je fus aussi le plus terre-à-terre, me refusant ainsi pour toute ma vie d'être heureux comme les autres. Je conçois autrement le bonheur que de chercher à croire en l'irréel au prix de sa lucidité, je préfère à cela le contentement réaliste de voir son projet abouti. Car oui, ça deviendra vite un projet : la politique. Je peux aujourd'hui dire que ma vie n'aurait jamais eu de sens sans elle. Et pourtant, la vie comporte bien d'autres richesses... y compris celle des rêves que je me refuse, ou en tout cas que je me refuse pour la politique. On pourrait penser que je prends plaisir à engrenger déjà des responsabilités mais, pour ne pas manquer à l'illogique qui me caractèrise (ou en tout cas à l'illogique comme le caractèrise la communauté), il n'en est rien. Sauf peut-être lorsque je fus président des élèves de mon école élémentaire, c'était l'époque où je me laissais encore aller au naturel ! Après, ça ne m'interressait plus. Très vite déçu par ce à quoi se résume la fonction de délégué de classe au collège puis au lycée, j'ai appris à adapter mon point de vue. Je me suis réfugié dans l'école et dans l'apprentissage, encore et encore, des notions qui inondent la sphère de la science politique ! Pour, espérons plus tard, allier les deux en étudiant le phénomène pour lequel je vis. Non pas que la politique soit en elle-même un phénomène, mais plutôt LE phénomène de mon existence.
Après, à chacun sa part de secrets, je vous laisse vaquer à vos occupations !



